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  • Chaque combat mérite d’être mené, qu’il soit difficile ou non.

    Depuis plus de 4 ans, je me bats dans une longue bataille juridique. C’est éprouvant, fatigant, rempli de démarches et de temps investi… mais je n’ai jamais oublié pourquoi je le fais.

    Je le fais pour elles.
    Pour mes filles.
    Pour protéger leurs intérêts, leur avenir, et leur offrir la stabilité qu’elles méritent face à une absence qui ne devrait pas exister.

    Il y a des combats qu’on ne choisit pas… mais qu’on mène avec toute sa force, parce que l’amour d’une mère dépasse tout.

    Et peu importe le temps que ça prendra, je continuerai.

    #MamanCombattante #Force #AmourInconditionnel #NeRienLâcher #PourMesFilles #Justice #Courage #Détermination #Famille #Protection
    Chaque combat mérite d’être mené, qu’il soit difficile ou non. ✊ Depuis plus de 4 ans, je me bats dans une longue bataille juridique. C’est éprouvant, fatigant, rempli de démarches et de temps investi… mais je n’ai jamais oublié pourquoi je le fais. Je le fais pour elles. ❤️ Pour mes filles. Pour protéger leurs intérêts, leur avenir, et leur offrir la stabilité qu’elles méritent face à une absence qui ne devrait pas exister. Il y a des combats qu’on ne choisit pas… mais qu’on mène avec toute sa force, parce que l’amour d’une mère dépasse tout. 💫 Et peu importe le temps que ça prendra, je continuerai. #MamanCombattante #Force #AmourInconditionnel #NeRienLâcher #PourMesFilles #Justice #Courage #Détermination #Famille #Protection
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  • Regardez l’humain, pas l'étiquette.
    L’autre jour, j’ai lu l’histoire de ce petit garçon de sept ans, grelotant seul la nuit devant un hypermarché derrière des chariots. Sa mère travaillait à l’inventaire, elle n'avait aucune solution de garde, et elle risquait tout pour ne pas perdre son loyer. Ce gamin, avec ses doigts rouges de froid, il ne demandait pas un miracle, il avait juste besoin qu'un adulte soit là.
    ​Et pourtant, aujourd'hui, si on s'arrête pour aider ce petit, si on tend la main à cette mère épuisée, on nous traite de « Bisounours ». On nous dit qu’on est « trop dans le social ». Pire, on nous traite de « cassos » parce qu'on ne supporte pas l’injustice.
    ​Moi, je ne supporte plus ces mots-là.
    ​On vit dans une violence invisible. On ne voit pas cette femme qui lutte pour sa survie, qui crie ses dettes en silence chaque fois qu’elle ouvre sa boîte aux lettres. On ne voit pas cet homme qui se laisse mener par le bout du nez, qui dépense tout son argent chaque mois parce qu’il cherche désespérément un peu de reconnaissance. On ne voit pas cette maman qui pleure parce que son fils ne rentre pas dans les « cases » de l'école, parce qu’il ne peut pas rester sagement assis sur une chaise alors que le système veut le broyer.
    ​On ne regarde plus personne. On regarde des écrans. On regarde les gens pour leur vendre quelque chose, mais on ne les regarde plus pour ce qu’ils sont.
    ​Alors non, je ne suis pas une Bisounours. Je connais la réalité : le prix de l’essence qui explose, l’inflation qui nous étrangle, ces gens qui ne vivent plus mais qui s'épuisent juste pour avoir le droit d'aller bosser. Je sais bien qu’on ne peut pas aider tout le monde, surtout ceux qui ne veulent pas l'être. Mais tendre la main n’a jamais tué personne.
    ​Une simple poignée de main, un regard sincère, ça peut tout changer.
    ​Si refuser de détourner les yeux, si vouloir que personne ne reste seul dans le froid ou face à ses dettes, c’est être une « cassos », alors je le revendique. Parce que ça veut dire que je suis encore humaine.
    ​Arrêtez de critiquer. Arrêtez de coller des étiquettes pour vous rassurer. Commencez à regarder vraiment votre prochain. On est là pour recréer ce lien que tout le monde a laissé tomber. On n'est pas là par naïveté, on est là par résistance.
    ​Parce qu’à la fin, ce qui restera, ce n’est pas ce qu’on a vendu, c’est la main qu’on a tenue.
    🩷🩵🩶
    Regardez l’humain, pas l'étiquette. L’autre jour, j’ai lu l’histoire de ce petit garçon de sept ans, grelotant seul la nuit devant un hypermarché derrière des chariots. Sa mère travaillait à l’inventaire, elle n'avait aucune solution de garde, et elle risquait tout pour ne pas perdre son loyer. Ce gamin, avec ses doigts rouges de froid, il ne demandait pas un miracle, il avait juste besoin qu'un adulte soit là. ​Et pourtant, aujourd'hui, si on s'arrête pour aider ce petit, si on tend la main à cette mère épuisée, on nous traite de « Bisounours ». On nous dit qu’on est « trop dans le social ». Pire, on nous traite de « cassos » parce qu'on ne supporte pas l’injustice. ​Moi, je ne supporte plus ces mots-là. ​On vit dans une violence invisible. On ne voit pas cette femme qui lutte pour sa survie, qui crie ses dettes en silence chaque fois qu’elle ouvre sa boîte aux lettres. On ne voit pas cet homme qui se laisse mener par le bout du nez, qui dépense tout son argent chaque mois parce qu’il cherche désespérément un peu de reconnaissance. On ne voit pas cette maman qui pleure parce que son fils ne rentre pas dans les « cases » de l'école, parce qu’il ne peut pas rester sagement assis sur une chaise alors que le système veut le broyer. ​On ne regarde plus personne. On regarde des écrans. On regarde les gens pour leur vendre quelque chose, mais on ne les regarde plus pour ce qu’ils sont. ​Alors non, je ne suis pas une Bisounours. Je connais la réalité : le prix de l’essence qui explose, l’inflation qui nous étrangle, ces gens qui ne vivent plus mais qui s'épuisent juste pour avoir le droit d'aller bosser. Je sais bien qu’on ne peut pas aider tout le monde, surtout ceux qui ne veulent pas l'être. Mais tendre la main n’a jamais tué personne. ​Une simple poignée de main, un regard sincère, ça peut tout changer. ​Si refuser de détourner les yeux, si vouloir que personne ne reste seul dans le froid ou face à ses dettes, c’est être une « cassos », alors je le revendique. Parce que ça veut dire que je suis encore humaine. ​Arrêtez de critiquer. Arrêtez de coller des étiquettes pour vous rassurer. Commencez à regarder vraiment votre prochain. On est là pour recréer ce lien que tout le monde a laissé tomber. On n'est pas là par naïveté, on est là par résistance. ​Parce qu’à la fin, ce qui restera, ce n’est pas ce qu’on a vendu, c’est la main qu’on a tenue. ❤️🩷🧡💛💚💙🩵💜🤎🖤🩶🤍
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  • Regardez l’humain, pas l'étiquette.
    L’autre jour, j’ai lu l’histoire de ce petit garçon de sept ans, grelotant seul la nuit devant un hypermarché derrière des chariots. Sa mère travaillait à l’inventaire, elle n'avait aucune solution de garde, et elle risquait tout pour ne pas perdre son loyer. Ce gamin, avec ses doigts rouges de froid, il ne demandait pas un miracle, il avait juste besoin qu'un adulte soit là.
    ​Et pourtant, aujourd'hui, si on s'arrête pour aider ce petit, si on tend la main à cette mère épuisée, on nous traite de « Bisounours ». On nous dit qu’on est « trop dans le social ». Pire, on nous traite de « cassos » parce qu'on ne supporte pas l’injustice.
    ​Moi, je ne supporte plus ces mots-là.
    ​On vit dans une violence invisible. On ne voit pas cette femme qui lutte pour sa survie, qui crie ses dettes en silence chaque fois qu’elle ouvre sa boîte aux lettres. On ne voit pas cet homme qui se laisse mener par le bout du nez, qui dépense tout son argent chaque mois parce qu’il cherche désespérément un peu de reconnaissance. On ne voit pas cette maman qui pleure parce que son fils ne rentre pas dans les « cases » de l'école, parce qu’il ne peut pas rester sagement assis sur une chaise alors que le système veut le broyer.
    ​On ne regarde plus personne. On regarde des écrans. On regarde les gens pour leur vendre quelque chose, mais on ne les regarde plus pour ce qu’ils sont.
    ​Alors non, je ne suis pas une Bisounours. Je connais la réalité : le prix de l’essence qui explose, l’inflation qui nous étrangle, ces gens qui ne vivent plus mais qui s'épuisent juste pour avoir le droit d'aller bosser. Je sais bien qu’on ne peut pas aider tout le monde, surtout ceux qui ne veulent pas l'être. Mais tendre la main n’a jamais tué personne.
    ​Une simple poignée de main, un regard sincère, ça peut tout changer.
    ​Si refuser de détourner les yeux, si vouloir que personne ne reste seul dans le froid ou face à ses dettes, c’est être une « cassos », alors je le revendique. Parce que ça veut dire que je suis encore humaine.
    ​Arrêtez de critiquer. Arrêtez de coller des étiquettes pour vous rassurer. Commencez à regarder vraiment votre prochain. On est là pour recréer ce lien que tout le monde a laissé tomber. On n'est pas là par naïveté, on est là par résistance.
    ​Parce qu’à la fin, ce qui restera, ce n’est pas ce qu’on a vendu, c’est la main qu’on a tenue.
    🩷🩵🩶
    Regardez l’humain, pas l'étiquette. L’autre jour, j’ai lu l’histoire de ce petit garçon de sept ans, grelotant seul la nuit devant un hypermarché derrière des chariots. Sa mère travaillait à l’inventaire, elle n'avait aucune solution de garde, et elle risquait tout pour ne pas perdre son loyer. Ce gamin, avec ses doigts rouges de froid, il ne demandait pas un miracle, il avait juste besoin qu'un adulte soit là. ​Et pourtant, aujourd'hui, si on s'arrête pour aider ce petit, si on tend la main à cette mère épuisée, on nous traite de « Bisounours ». On nous dit qu’on est « trop dans le social ». Pire, on nous traite de « cassos » parce qu'on ne supporte pas l’injustice. ​Moi, je ne supporte plus ces mots-là. ​On vit dans une violence invisible. On ne voit pas cette femme qui lutte pour sa survie, qui crie ses dettes en silence chaque fois qu’elle ouvre sa boîte aux lettres. On ne voit pas cet homme qui se laisse mener par le bout du nez, qui dépense tout son argent chaque mois parce qu’il cherche désespérément un peu de reconnaissance. On ne voit pas cette maman qui pleure parce que son fils ne rentre pas dans les « cases » de l'école, parce qu’il ne peut pas rester sagement assis sur une chaise alors que le système veut le broyer. ​On ne regarde plus personne. On regarde des écrans. On regarde les gens pour leur vendre quelque chose, mais on ne les regarde plus pour ce qu’ils sont. ​Alors non, je ne suis pas une Bisounours. Je connais la réalité : le prix de l’essence qui explose, l’inflation qui nous étrangle, ces gens qui ne vivent plus mais qui s'épuisent juste pour avoir le droit d'aller bosser. Je sais bien qu’on ne peut pas aider tout le monde, surtout ceux qui ne veulent pas l'être. Mais tendre la main n’a jamais tué personne. ​Une simple poignée de main, un regard sincère, ça peut tout changer. ​Si refuser de détourner les yeux, si vouloir que personne ne reste seul dans le froid ou face à ses dettes, c’est être une « cassos », alors je le revendique. Parce que ça veut dire que je suis encore humaine. ​Arrêtez de critiquer. Arrêtez de coller des étiquettes pour vous rassurer. Commencez à regarder vraiment votre prochain. On est là pour recréer ce lien que tout le monde a laissé tomber. On n'est pas là par naïveté, on est là par résistance. ​Parce qu’à la fin, ce qui restera, ce n’est pas ce qu’on a vendu, c’est la main qu’on a tenue. ❤️🩷🧡💛💚💙🩵💜🤎🖤🩶🤍
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  • Mon pilier : mes filles.
    Mon leitmotiv : agir.

    Dans la vie, on me dit souvent : “Tu es forte.” 💪🏻
    Mais la vérité, c’est que je n’ai pas toujours eu le choix de l’être.

    La vie m’a appris une chose :
    si tu restes passif, rien ne change. Pire… les problèmes grandissent.

    Alors j’ai décidé d’agir.

    Quand je manquais d’argent, je suis allée aux Restos du Cœur pour nourrir mes filles et j’ai demandé des aides pour ne pas sombrer dans les dettes.

    Quand je me suis séparée, je n’ai pas laissé la situation s’installer.
    J’ai saisi la justice pour que les choses soient claires et justes.

    Quand moralement c’était trop lourd, j’ai demandé de l’aide et j’ai vu une psychologue.

    Parce que demander de l’aide n’est pas une faiblesse.
    C’est refuser de laisser une situation détruire sa vie.

    Aujourd’hui je crois profondément que :
    chaque situation a une solution, si tu sais pourquoi tu te bats et si tu es prêt à agir.

    Ne laissez jamais une situation vous enfermer.
    Ne subissez pas votre vie.

    La vie est trop courte pour abandonner.

    Agissez. Pour vous. Pour ceux que vous aimez.

    #resilience #force #agir #nepasabandonner #motivation #courage #determination #inspiration #developpementpersonnel #mamansfortes #combattante #mentalfort
    💫 Mon pilier : mes filles. Mon leitmotiv : agir. Dans la vie, on me dit souvent : “Tu es forte.” 💪🏻 Mais la vérité, c’est que je n’ai pas toujours eu le choix de l’être. La vie m’a appris une chose : si tu restes passif, rien ne change. Pire… les problèmes grandissent. Alors j’ai décidé d’agir. Quand je manquais d’argent, je suis allée aux Restos du Cœur pour nourrir mes filles et j’ai demandé des aides pour ne pas sombrer dans les dettes. 🍽️ Quand je me suis séparée, je n’ai pas laissé la situation s’installer. J’ai saisi la justice pour que les choses soient claires et justes. ⚖️ Quand moralement c’était trop lourd, j’ai demandé de l’aide et j’ai vu une psychologue. 🧠 Parce que demander de l’aide n’est pas une faiblesse. C’est refuser de laisser une situation détruire sa vie. Aujourd’hui je crois profondément que : 👉 chaque situation a une solution, si tu sais pourquoi tu te bats et si tu es prêt à agir. Ne laissez jamais une situation vous enfermer. Ne subissez pas votre vie. La vie est trop courte pour abandonner. Agissez. Pour vous. Pour ceux que vous aimez. ❤️ #resilience #force #agir #nepasabandonner #motivation #courage #determination #inspiration #developpementpersonnel #mamansfortes #combattante #mentalfort
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  • La persévérance peut changer l’histoire

    En 1955, Rosa Parks a posé un acte simple… mais incroyablement courageux. Elle a refusé de céder sa place dans un bus, non pas parce qu’elle était fatiguée physiquement, mais parce qu’elle était fatiguée de l’injustice.

    Son geste nous rappelle que même une seule voix peut déclencher un immense mouvement. La persévérance, c’est continuer à défendre ce qui est juste, même quand c’est difficile, même quand on se sent seul.

    Aujourd’hui encore, son histoire nous inspire à rester debout face aux obstacles, à croire en l’égalité et à ne jamais abandonner nos valeurs.

    N’oublie jamais : les grands changements commencent souvent par un petit acte de courage.

    #Inspiration #RosaParks #Persévérance #Courage #Égalité #NeverGiveUp
    ✨ La persévérance peut changer l’histoire ✨ En 1955, Rosa Parks a posé un acte simple… mais incroyablement courageux. Elle a refusé de céder sa place dans un bus, non pas parce qu’elle était fatiguée physiquement, mais parce qu’elle était fatiguée de l’injustice. Son geste nous rappelle que même une seule voix peut déclencher un immense mouvement. La persévérance, c’est continuer à défendre ce qui est juste, même quand c’est difficile, même quand on se sent seul. Aujourd’hui encore, son histoire nous inspire à rester debout face aux obstacles, à croire en l’égalité et à ne jamais abandonner nos valeurs. 🌍 N’oublie jamais : les grands changements commencent souvent par un petit acte de courage. #Inspiration #RosaParks #Persévérance #Courage #Égalité #NeverGiveUp
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  • Pourquoi j'ai choisi de bâtir avec vous.

    Salut à toute La Family !

    Certains me connaissent déjà, d'autres non, alors j'ai eu envie de vous partager ce qui m'amène ici depuis plus d'un an. Mon parcours n'a pas été un long fleuve tranquille, mais chaque étape m'a préparé pour ce réseau.

    Le bâtiment, c'est mon école. J'ai passé 14 ans à encadrer des chantiers. J'y ai appris la rigueur et la résilience. En 2003, j'ai perdu mon père brutalement d'un AVC en plein milieu de mes examens. J'ai dû apprendre à construire mon avenir sur des fondations qui tremblaient. C'est là que j'ai forgé mon mental.

    Le refus de l'injustice. Dans le salariat, j'ai dû me battre aux Prud'hommes pour faire respecter mes droits. J'ai gagné, mais j'ai surtout compris que je voulais être mon propre patron pour ne plus laisser personne décider de ma valeur.

    De l'indépendant au collectif. Après 7 ans en tant que Maître d'œuvre, le confinement COVID m'a poussé à pivoter. J'ai troqué les briques pour l'humain. Que ce soit à travers la nutrition ou la recherche de solutions pour le quotidien, ma mission est aujourd'hui d'aider les gens à aller mieux.

    Pourquoi La Family ? Au départ, j'étais focalisé sur mes propres activités. Mais j'ai découvert ici un écosystème qui résonne avec mon passé de cycliste en club : cet esprit de peloton où l'on s'entraîne ensemble pour que chacun progresse. J'y ai trouvé des valeurs de partage qui font écho à ma vision de l'entrepreneuriat.

    Mon objectif ? Je suis ici pour bâtir sur le long terme. Mon cap est d'atteindre un revenu minimal de 10 000 € mensuels. Je sais qu'une telle structure se construit brique par brique, comme une ascension à vélo. Je n'ai pas de date butoir car je privilégie la solidité, mais j'avance pour y arriver le plus tôt possible, de façon réaliste. C’est le sommet que je vise pour ma famille, et je sais qu’avec vous, la grimpée sera plus belle.

    Ravi de faire partie de l'aventure depuis le 24 septembre 2024 !

    Et vous, quelle est la "victoire" que vous visez cette année au sein de La Family ?
    Pourquoi j'ai choisi de bâtir avec vous. Salut à toute La Family ! Certains me connaissent déjà, d'autres non, alors j'ai eu envie de vous partager ce qui m'amène ici depuis plus d'un an. Mon parcours n'a pas été un long fleuve tranquille, mais chaque étape m'a préparé pour ce réseau. Le bâtiment, c'est mon école. J'ai passé 14 ans à encadrer des chantiers. J'y ai appris la rigueur et la résilience. En 2003, j'ai perdu mon père brutalement d'un AVC en plein milieu de mes examens. J'ai dû apprendre à construire mon avenir sur des fondations qui tremblaient. C'est là que j'ai forgé mon mental. Le refus de l'injustice. Dans le salariat, j'ai dû me battre aux Prud'hommes pour faire respecter mes droits. J'ai gagné, mais j'ai surtout compris que je voulais être mon propre patron pour ne plus laisser personne décider de ma valeur. De l'indépendant au collectif. Après 7 ans en tant que Maître d'œuvre, le confinement COVID m'a poussé à pivoter. J'ai troqué les briques pour l'humain. Que ce soit à travers la nutrition ou la recherche de solutions pour le quotidien, ma mission est aujourd'hui d'aider les gens à aller mieux. Pourquoi La Family ? Au départ, j'étais focalisé sur mes propres activités. Mais j'ai découvert ici un écosystème qui résonne avec mon passé de cycliste en club : cet esprit de peloton où l'on s'entraîne ensemble pour que chacun progresse. J'y ai trouvé des valeurs de partage qui font écho à ma vision de l'entrepreneuriat. Mon objectif ? Je suis ici pour bâtir sur le long terme. Mon cap est d'atteindre un revenu minimal de 10 000 € mensuels. Je sais qu'une telle structure se construit brique par brique, comme une ascension à vélo. Je n'ai pas de date butoir car je privilégie la solidité, mais j'avance pour y arriver le plus tôt possible, de façon réaliste. C’est le sommet que je vise pour ma famille, et je sais qu’avec vous, la grimpée sera plus belle. Ravi de faire partie de l'aventure depuis le 24 septembre 2024 ! 🚀 Et vous, quelle est la "victoire" que vous visez cette année au sein de La Family ?
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