Regardez l’humain, pas l'étiquette.
L’autre jour, j’ai lu l’histoire de ce petit garçon de sept ans, grelotant seul la nuit devant un hypermarché derrière des chariots. Sa mère travaillait à l’inventaire, elle n'avait aucune solution de garde, et elle risquait tout pour ne pas perdre son loyer. Ce gamin, avec ses doigts rouges de froid, il ne demandait pas un miracle, il avait juste besoin qu'un adulte soit là.
Et pourtant, aujourd'hui, si on s'arrête pour aider ce petit, si on tend la main à cette mère épuisée, on nous traite de « Bisounours ». On nous dit qu’on est « trop dans le social ». Pire, on nous traite de « cassos » parce qu'on ne supporte pas l’injustice.
Moi, je ne supporte plus ces mots-là.
On vit dans une violence invisible. On ne voit pas cette femme qui lutte pour sa survie, qui crie ses dettes en silence chaque fois qu’elle ouvre sa boîte aux lettres. On ne voit pas cet homme qui se laisse mener par le bout du nez, qui dépense tout son argent chaque mois parce qu’il cherche désespérément un peu de reconnaissance. On ne voit pas cette maman qui pleure parce que son fils ne rentre pas dans les « cases » de l'école, parce qu’il ne peut pas rester sagement assis sur une chaise alors que le système veut le broyer.
On ne regarde plus personne. On regarde des écrans. On regarde les gens pour leur vendre quelque chose, mais on ne les regarde plus pour ce qu’ils sont.
Alors non, je ne suis pas une Bisounours. Je connais la réalité : le prix de l’essence qui explose, l’inflation qui nous étrangle, ces gens qui ne vivent plus mais qui s'épuisent juste pour avoir le droit d'aller bosser. Je sais bien qu’on ne peut pas aider tout le monde, surtout ceux qui ne veulent pas l'être. Mais tendre la main n’a jamais tué personne.
Une simple poignée de main, un regard sincère, ça peut tout changer.
Si refuser de détourner les yeux, si vouloir que personne ne reste seul dans le froid ou face à ses dettes, c’est être une « cassos », alors je le revendique. Parce que ça veut dire que je suis encore humaine.
Arrêtez de critiquer. Arrêtez de coller des étiquettes pour vous rassurer. Commencez à regarder vraiment votre prochain. On est là pour recréer ce lien que tout le monde a laissé tomber. On n'est pas là par naïveté, on est là par résistance.
Parce qu’à la fin, ce qui restera, ce n’est pas ce qu’on a vendu, c’est la main qu’on a tenue.
🩷🩵🩶
L’autre jour, j’ai lu l’histoire de ce petit garçon de sept ans, grelotant seul la nuit devant un hypermarché derrière des chariots. Sa mère travaillait à l’inventaire, elle n'avait aucune solution de garde, et elle risquait tout pour ne pas perdre son loyer. Ce gamin, avec ses doigts rouges de froid, il ne demandait pas un miracle, il avait juste besoin qu'un adulte soit là.
Et pourtant, aujourd'hui, si on s'arrête pour aider ce petit, si on tend la main à cette mère épuisée, on nous traite de « Bisounours ». On nous dit qu’on est « trop dans le social ». Pire, on nous traite de « cassos » parce qu'on ne supporte pas l’injustice.
Moi, je ne supporte plus ces mots-là.
On vit dans une violence invisible. On ne voit pas cette femme qui lutte pour sa survie, qui crie ses dettes en silence chaque fois qu’elle ouvre sa boîte aux lettres. On ne voit pas cet homme qui se laisse mener par le bout du nez, qui dépense tout son argent chaque mois parce qu’il cherche désespérément un peu de reconnaissance. On ne voit pas cette maman qui pleure parce que son fils ne rentre pas dans les « cases » de l'école, parce qu’il ne peut pas rester sagement assis sur une chaise alors que le système veut le broyer.
On ne regarde plus personne. On regarde des écrans. On regarde les gens pour leur vendre quelque chose, mais on ne les regarde plus pour ce qu’ils sont.
Alors non, je ne suis pas une Bisounours. Je connais la réalité : le prix de l’essence qui explose, l’inflation qui nous étrangle, ces gens qui ne vivent plus mais qui s'épuisent juste pour avoir le droit d'aller bosser. Je sais bien qu’on ne peut pas aider tout le monde, surtout ceux qui ne veulent pas l'être. Mais tendre la main n’a jamais tué personne.
Une simple poignée de main, un regard sincère, ça peut tout changer.
Si refuser de détourner les yeux, si vouloir que personne ne reste seul dans le froid ou face à ses dettes, c’est être une « cassos », alors je le revendique. Parce que ça veut dire que je suis encore humaine.
Arrêtez de critiquer. Arrêtez de coller des étiquettes pour vous rassurer. Commencez à regarder vraiment votre prochain. On est là pour recréer ce lien que tout le monde a laissé tomber. On n'est pas là par naïveté, on est là par résistance.
Parce qu’à la fin, ce qui restera, ce n’est pas ce qu’on a vendu, c’est la main qu’on a tenue.
🩷🩵🩶
Regardez l’humain, pas l'étiquette.
L’autre jour, j’ai lu l’histoire de ce petit garçon de sept ans, grelotant seul la nuit devant un hypermarché derrière des chariots. Sa mère travaillait à l’inventaire, elle n'avait aucune solution de garde, et elle risquait tout pour ne pas perdre son loyer. Ce gamin, avec ses doigts rouges de froid, il ne demandait pas un miracle, il avait juste besoin qu'un adulte soit là.
Et pourtant, aujourd'hui, si on s'arrête pour aider ce petit, si on tend la main à cette mère épuisée, on nous traite de « Bisounours ». On nous dit qu’on est « trop dans le social ». Pire, on nous traite de « cassos » parce qu'on ne supporte pas l’injustice.
Moi, je ne supporte plus ces mots-là.
On vit dans une violence invisible. On ne voit pas cette femme qui lutte pour sa survie, qui crie ses dettes en silence chaque fois qu’elle ouvre sa boîte aux lettres. On ne voit pas cet homme qui se laisse mener par le bout du nez, qui dépense tout son argent chaque mois parce qu’il cherche désespérément un peu de reconnaissance. On ne voit pas cette maman qui pleure parce que son fils ne rentre pas dans les « cases » de l'école, parce qu’il ne peut pas rester sagement assis sur une chaise alors que le système veut le broyer.
On ne regarde plus personne. On regarde des écrans. On regarde les gens pour leur vendre quelque chose, mais on ne les regarde plus pour ce qu’ils sont.
Alors non, je ne suis pas une Bisounours. Je connais la réalité : le prix de l’essence qui explose, l’inflation qui nous étrangle, ces gens qui ne vivent plus mais qui s'épuisent juste pour avoir le droit d'aller bosser. Je sais bien qu’on ne peut pas aider tout le monde, surtout ceux qui ne veulent pas l'être. Mais tendre la main n’a jamais tué personne.
Une simple poignée de main, un regard sincère, ça peut tout changer.
Si refuser de détourner les yeux, si vouloir que personne ne reste seul dans le froid ou face à ses dettes, c’est être une « cassos », alors je le revendique. Parce que ça veut dire que je suis encore humaine.
Arrêtez de critiquer. Arrêtez de coller des étiquettes pour vous rassurer. Commencez à regarder vraiment votre prochain. On est là pour recréer ce lien que tout le monde a laissé tomber. On n'est pas là par naïveté, on est là par résistance.
Parce qu’à la fin, ce qui restera, ce n’est pas ce qu’on a vendu, c’est la main qu’on a tenue.
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