Quand la lumière revient sans bruit,
La terre s’ouvre et dit oui.
Sous l’hiver encore présent,
La vie respire doucement.
Rien ne force, tout se lève,
Comme un élan qui s’achève,
Pour renaître, plus ancré,
Sans chercher à s’imposer.
Les bourgeons percent la nuit,
Sans discours, sans appui.
Ils avancent, simplement,
Portés par le mouvement.
Entre l’ombre et le grand jour,
L’équilibre prend son tour.
Ni victoire, ni combat,
Juste être là, pas à pas.
Alors marche, reste vrai,
Garde le cap sans détourner.
Ce qui naît n’a pas besoin
De bruit pour tracer son chemin.
#ostara #printemps
La terre s’ouvre et dit oui.
Sous l’hiver encore présent,
La vie respire doucement.
Rien ne force, tout se lève,
Comme un élan qui s’achève,
Pour renaître, plus ancré,
Sans chercher à s’imposer.
Les bourgeons percent la nuit,
Sans discours, sans appui.
Ils avancent, simplement,
Portés par le mouvement.
Entre l’ombre et le grand jour,
L’équilibre prend son tour.
Ni victoire, ni combat,
Juste être là, pas à pas.
Alors marche, reste vrai,
Garde le cap sans détourner.
Ce qui naît n’a pas besoin
De bruit pour tracer son chemin.
#ostara #printemps
Quand la lumière revient sans bruit,
La terre s’ouvre et dit oui.
Sous l’hiver encore présent,
La vie respire doucement.
Rien ne force, tout se lève,
Comme un élan qui s’achève,
Pour renaître, plus ancré,
Sans chercher à s’imposer.
Les bourgeons percent la nuit,
Sans discours, sans appui.
Ils avancent, simplement,
Portés par le mouvement.
Entre l’ombre et le grand jour,
L’équilibre prend son tour.
Ni victoire, ni combat,
Juste être là, pas à pas.
Alors marche, reste vrai,
Garde le cap sans détourner.
Ce qui naît n’a pas besoin
De bruit pour tracer son chemin.
#ostara #printemps
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