Aujourd’hui, j’ai besoin de partager avec vous mon quotidien de maman.
Vivre avec Antonio, 8 ans, en pleine suspicion HPI, ce sont des montagnes russes permanentes. Mais ce qui me touche le plus, c’est qu'en le regardant, je me revois. Quand on me parle de ses réactions, j'ai l'impression de me voir enfant.
À l’école, on lui colle l’étiquette d''enfant problème'. Mais je veux le dire haut et fort : l'enfant n'est pas le problème. C’est la situation, ce cadre trop étroit et ce système qui ne sait pas gérer son intensité, qui nous posent problème.
Le quotidien, c’est :
Des prises de risque parce qu'il ne connaît pas la peur. Un ennui qui le ronge dès qu'il n'est pas stimulé. De la provocation pour tester des limites qu'il ne trouve pas ailleurs.
C’est épuisant, surtout quand une journée comme aujourd’hui est marquée par des tensions extérieures (une dispute violente avec mon voisin). On se sent vite redevenir un 'numéro de dossier' que personne ne veut comprendre.
On les aime plus que tout, mais 'grrr', que c'est dur de porter ce miroir quand on a l'impression de revivre ses propres luttes à travers lui.
Est-ce que vous aussi, vous avez ce sentiment que ce n'est pas votre enfant le souci, mais le regard des autres et le manque de solutions adaptées ? J'ai besoin de lire vos expériences et vos conseils..."
Vivre avec Antonio, 8 ans, en pleine suspicion HPI, ce sont des montagnes russes permanentes. Mais ce qui me touche le plus, c’est qu'en le regardant, je me revois. Quand on me parle de ses réactions, j'ai l'impression de me voir enfant.
À l’école, on lui colle l’étiquette d''enfant problème'. Mais je veux le dire haut et fort : l'enfant n'est pas le problème. C’est la situation, ce cadre trop étroit et ce système qui ne sait pas gérer son intensité, qui nous posent problème.
Le quotidien, c’est :
Des prises de risque parce qu'il ne connaît pas la peur. Un ennui qui le ronge dès qu'il n'est pas stimulé. De la provocation pour tester des limites qu'il ne trouve pas ailleurs.
C’est épuisant, surtout quand une journée comme aujourd’hui est marquée par des tensions extérieures (une dispute violente avec mon voisin). On se sent vite redevenir un 'numéro de dossier' que personne ne veut comprendre.
On les aime plus que tout, mais 'grrr', que c'est dur de porter ce miroir quand on a l'impression de revivre ses propres luttes à travers lui.
Est-ce que vous aussi, vous avez ce sentiment que ce n'est pas votre enfant le souci, mais le regard des autres et le manque de solutions adaptées ? J'ai besoin de lire vos expériences et vos conseils..."
Aujourd’hui, j’ai besoin de partager avec vous mon quotidien de maman.
Vivre avec Antonio, 8 ans, en pleine suspicion HPI, ce sont des montagnes russes permanentes. Mais ce qui me touche le plus, c’est qu'en le regardant, je me revois. Quand on me parle de ses réactions, j'ai l'impression de me voir enfant.
À l’école, on lui colle l’étiquette d''enfant problème'. Mais je veux le dire haut et fort : l'enfant n'est pas le problème. C’est la situation, ce cadre trop étroit et ce système qui ne sait pas gérer son intensité, qui nous posent problème.
Le quotidien, c’est :
Des prises de risque parce qu'il ne connaît pas la peur. Un ennui qui le ronge dès qu'il n'est pas stimulé. De la provocation pour tester des limites qu'il ne trouve pas ailleurs.
C’est épuisant, surtout quand une journée comme aujourd’hui est marquée par des tensions extérieures (une dispute violente avec mon voisin). On se sent vite redevenir un 'numéro de dossier' que personne ne veut comprendre.
On les aime plus que tout, mais 'grrr', que c'est dur de porter ce miroir quand on a l'impression de revivre ses propres luttes à travers lui.
Est-ce que vous aussi, vous avez ce sentiment que ce n'est pas votre enfant le souci, mais le regard des autres et le manque de solutions adaptées ? J'ai besoin de lire vos expériences et vos conseils..."
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