« Une chose que l’on me pousse à faire : être tolérante avec moi-même… »
Pendant longtemps, j’ai cru que me montrer dure avec moi-même était une force.
Que l’exigence permanente était la seule façon d’avancer, de tenir, de survivre parfois.
Mais certaines batailles laissent des traces invisibles.
Mon parcours, mes combats, mes épreuves ont construit une femme forte… mais aussi une femme qui oublie souvent de se traiter avec douceur.
Alors j’apprends.
Jour après jour.
Pas à pas.
J’apprends que la bienveillance envers soi-même n’est pas de la faiblesse.
Que se pardonner, ralentir, respirer… fait aussi partie de la guérison.
C’est un combat difficile, parce qu’on ne change pas des années de mécanismes en un instant.
Mais si je ne commence pas à prendre soin de moi… qui le fera à ma place ?
Et peut-être que la vraie force est là :
continuer à avancer sans s’abandonner soi-même.
Pendant longtemps, j’ai cru que me montrer dure avec moi-même était une force.
Que l’exigence permanente était la seule façon d’avancer, de tenir, de survivre parfois.
Mais certaines batailles laissent des traces invisibles.
Mon parcours, mes combats, mes épreuves ont construit une femme forte… mais aussi une femme qui oublie souvent de se traiter avec douceur.
Alors j’apprends.
Jour après jour.
Pas à pas.
J’apprends que la bienveillance envers soi-même n’est pas de la faiblesse.
Que se pardonner, ralentir, respirer… fait aussi partie de la guérison.
C’est un combat difficile, parce qu’on ne change pas des années de mécanismes en un instant.
Mais si je ne commence pas à prendre soin de moi… qui le fera à ma place ?
Et peut-être que la vraie force est là :
continuer à avancer sans s’abandonner soi-même.
« Une chose que l’on me pousse à faire : être tolérante avec moi-même… »
Pendant longtemps, j’ai cru que me montrer dure avec moi-même était une force.
Que l’exigence permanente était la seule façon d’avancer, de tenir, de survivre parfois.
Mais certaines batailles laissent des traces invisibles.
Mon parcours, mes combats, mes épreuves ont construit une femme forte… mais aussi une femme qui oublie souvent de se traiter avec douceur.
Alors j’apprends.
Jour après jour.
Pas à pas.
J’apprends que la bienveillance envers soi-même n’est pas de la faiblesse.
Que se pardonner, ralentir, respirer… fait aussi partie de la guérison.
C’est un combat difficile, parce qu’on ne change pas des années de mécanismes en un instant.
Mais si je ne commence pas à prendre soin de moi… qui le fera à ma place ?
Et peut-être que la vraie force est là :
continuer à avancer sans s’abandonner soi-même. ✨
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