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Pendant longtemps, je pensais être fort.

Parce que je tenais.
Parce que j’encaissais encore.

Fatigue, pression, accumulation,
Je continuais malgré les signaux, malgré la tension.

Je croyais que ralentir était une faiblesse,
Alors je souriais… même dans la détresse.

Et puis un jour, le corps décide à ta place,
Quand l’esprit continue… mais que l’intérieur se casse.

Le burn-out ne ressemble pas toujours à un grand fracas,
Parfois c’est juste ne plus réussir à avancer d’un pas.

Plus d’énergie.
Plus de sens.
Comme si tout devenait lourd, même le silence.

Mais ce dont on parle moins…
C’est l’après.

Oui, on survit.
Oui, on se relève.

Mais après ça, quelque chose change à jamais.

C’est un combat silencieux, presque quotidien,
Pour rester vivant… et garder le cap demain.

Comme une bête tapie dans l’ombre de l’esprit,
Qui attend le moindre moment de fatigue pour surgir dans la nuit.

Une baisse de moral.
Un trop-plein.
Et tu sens ce vieux vide revenir de loin.

Alors on apprend autrement à avancer,
À écouter les signaux avant de casser.

On apprend que la force ne se mesure pas seulement à tenir,
Mais aussi à savoir ralentir.

Aujourd’hui, je continue de construire, malgré les cicatrices laissées,
Non pas parce que je suis invincible…

Mais parce que chaque jour, je choisis de rester debout et d’avancer.
Pendant longtemps, je pensais être fort. Parce que je tenais. Parce que j’encaissais encore. Fatigue, pression, accumulation, Je continuais malgré les signaux, malgré la tension. Je croyais que ralentir était une faiblesse, Alors je souriais… même dans la détresse. Et puis un jour, le corps décide à ta place, Quand l’esprit continue… mais que l’intérieur se casse. Le burn-out ne ressemble pas toujours à un grand fracas, Parfois c’est juste ne plus réussir à avancer d’un pas. Plus d’énergie. Plus de sens. Comme si tout devenait lourd, même le silence. Mais ce dont on parle moins… C’est l’après. Oui, on survit. Oui, on se relève. Mais après ça, quelque chose change à jamais. C’est un combat silencieux, presque quotidien, Pour rester vivant… et garder le cap demain. Comme une bête tapie dans l’ombre de l’esprit, Qui attend le moindre moment de fatigue pour surgir dans la nuit. Une baisse de moral. Un trop-plein. Et tu sens ce vieux vide revenir de loin. Alors on apprend autrement à avancer, À écouter les signaux avant de casser. On apprend que la force ne se mesure pas seulement à tenir, Mais aussi à savoir ralentir. Aujourd’hui, je continue de construire, malgré les cicatrices laissées, Non pas parce que je suis invincible… Mais parce que chaque jour, je choisis de rester debout et d’avancer.
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