Après plusieurs saisons à travailler,
Je pensais simplement continuer.
Mais un jour, sans prévenir, sans détour,
J’apprends que tout s’arrête… par un autre discours.
Remplacé. Comme ça.
Sans échange, sans pourquoi.
Alors je pars, sans faire de bruit,
Valmorel derrière moi, mes affaires sur le dos, seul dans la nuit.
Pas de panique, n’avoir nulle part où aller, je connais déjà,
Ce que c’est que de n'avoir nulle part où rester là.
Grenoble. Les ponts. Le froid.
Le silence qui s’installe quand plus rien ne te retient à toi.
Et puis un message. Simple.
Régis qui prend des nouvelles, sans calcul.
“Viens.”
Pas de grand discours, pas de condition,
Juste une porte ouverte… au bon moment.
Alors je prends Aarya, mes affaires,
Et je traverse la France, sans savoir vraiment ce qui m’attend derrière.
Aujourd’hui, je suis là.
Pas par hasard.
Parce qu’au milieu du chaos, parfois,
Il suffit d’une personne… pour changer la trajectoire.
Je pensais simplement continuer.
Mais un jour, sans prévenir, sans détour,
J’apprends que tout s’arrête… par un autre discours.
Remplacé. Comme ça.
Sans échange, sans pourquoi.
Alors je pars, sans faire de bruit,
Valmorel derrière moi, mes affaires sur le dos, seul dans la nuit.
Pas de panique, n’avoir nulle part où aller, je connais déjà,
Ce que c’est que de n'avoir nulle part où rester là.
Grenoble. Les ponts. Le froid.
Le silence qui s’installe quand plus rien ne te retient à toi.
Et puis un message. Simple.
Régis qui prend des nouvelles, sans calcul.
“Viens.”
Pas de grand discours, pas de condition,
Juste une porte ouverte… au bon moment.
Alors je prends Aarya, mes affaires,
Et je traverse la France, sans savoir vraiment ce qui m’attend derrière.
Aujourd’hui, je suis là.
Pas par hasard.
Parce qu’au milieu du chaos, parfois,
Il suffit d’une personne… pour changer la trajectoire.
Après plusieurs saisons à travailler,
Je pensais simplement continuer.
Mais un jour, sans prévenir, sans détour,
J’apprends que tout s’arrête… par un autre discours.
Remplacé. Comme ça.
Sans échange, sans pourquoi.
Alors je pars, sans faire de bruit,
Valmorel derrière moi, mes affaires sur le dos, seul dans la nuit.
Pas de panique, n’avoir nulle part où aller, je connais déjà,
Ce que c’est que de n'avoir nulle part où rester là.
Grenoble. Les ponts. Le froid.
Le silence qui s’installe quand plus rien ne te retient à toi.
Et puis un message. Simple.
Régis qui prend des nouvelles, sans calcul.
“Viens.”
Pas de grand discours, pas de condition,
Juste une porte ouverte… au bon moment.
Alors je prends Aarya, mes affaires,
Et je traverse la France, sans savoir vraiment ce qui m’attend derrière.
Aujourd’hui, je suis là.
Pas par hasard.
Parce qu’au milieu du chaos, parfois,
Il suffit d’une personne… pour changer la trajectoire.
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